J’ai une problématique : même hors système syntropique, les premières plantes à réapparaître dans mon système ne sont pas les graminées, mais les liserons et les potentilles.
Selon le livre d’Annaëlle elles ne seraient pas à désherber… mais ne risquent-elles pas d’étouffer mes semis et plantations ? (surtout le liserons qui grimpent, j’ai remarqué que la potentille fait un tapis presque bienvenue au pied des plantations devenues grandes)
Merci d’avance pour vos réponses!
Je vous souhaite de passer de bons moments
Ma voisine a laissé le liseron se développer et au bout de deux ans tout le potager était envahi. Personnellement je prend le bout de ces plantes et je les trempe dans un récipient rempli de vinaigre blanc tri acétique et de gros sel. La plante se grille jusqu’à la racine.
Bonjour
Pour se débarrasser du liseron, je ne sais pas…
Mais à l’inverse, chez moi, j’avais recouvert un bout de prairie, sous un noyer, de carton couvert d’écorces pelées de châtaigniers (espérant ramasser les noix plus facilement). Au bout de 9 mois (?), il n’y avait plus que du liseron qui avait tout envahi , comme si je l’avais semé !!!
= Très beau avec cette floraison blanche magnifique, habillant même les piquets de clôture, courant sur les fils, adoucissant toutes les silhouettes …
Mais pour le côté « pratico-pratique » = vraiment pas terrible… Je faucherai avant la récolte de noix…
C’est ce qui arrive dès que j’occulte quelque part… Et oui j’imagine que c’est ok sous des sujets déjà grands mais quand ça risque d’étouffer des petites plantes…
bien garder à l’esprit que le sol exprime ce dont il à besoin pour aller vers l’abondance. Le liseron à tendance à apparaitre quand il y a un excès de matière organique mal digéré dans les sol (apport de fumier non équilibré ou pas bien composté trop important par ex)
La potentille arrive régulièrement sur des sol étouffé (attention à l’apport de broyat ou de couvre sol trop carbonés sur des sol argileux!)
Bref ils ne sont pas là pour rien! Donc travaillez avec comme avec les ronces ou le chardon, ne les arracher pas, taillez les! , « broutez »-les avec la main et reposer au sol, il vont accumuler de la matière organique et donner l’info de la perturbation …et continuer à revenir le temps que leur outils et leur fonctions ne soient plus utilent pour le sol , ce qui peut aller très vite, une à 2 saison max si vous perturbez régulièrement.
Vous avez bien résumé la nature de mon sol : très argileux, asphyxie par trop d’eau (anaérobie), excès de matière organique d’origine végétale. C’est ce que me disent les plantes bio indicatrices, même sans apport de fumier ou broyat…
Là où je n’en ai pas, c’est que j’ai provoqué une faim d’azote et décompacté, la flore y est différente !
Merci pour les conseils !
J’avais prévu de mettre du broyat dans une partie des allées de ma tortue (trèfle dans l’autre partie), mais ce n’est peut être pas une bonne idée alors, si je risque de favoriser la potentille…
Bonjour, Thiery a dit exactement ce qu’a exprimé Annaëlle lors de la formation en juin.
Travailler avec le liserons et il disparaît de lui-même plus tard sans jamais le combattre.
Oui le perturber et le poser au sol, le temps que le sol change et que ça raison d’être disparaisse……
C’est une agriculture de processus alors la patience du temps végétal/sol est le facteur vivant à prendre en compte.
C’est magique si l’on est va dans le sens du vivant en reprenant cette place dans le système intelligent , et sûrement un calvaire si l’on s’imagine être intelligent hihihi
Cordialement Bruno
Bonjour 401974, et bienvenue! Je me demande si par Thiery tu veux parler du message de @Thery ci-dessus, dans ce cas le fait qu’il exprime exactement la même chose qu’Anaëlle en juin s’explique drôlement bien!
Oui… Revenir aux principes en somme.
J’ai bien le livre mais j’ai fait la demande trop tard pour la formation qui je pense m’aurait bien aidée pour intégrer ce lâcher prise, je pensais passer sur les cessions de formation de 2025 mais elles ont été annulées de ce que j’ai compris
il y a une formation en ligne en cours de préparation. Avec neuf mois de tournage sur toutes les saisons, les gestes techniques, les fondamentaux, et une grosse partie sur la mise en espace temps qui manque dans le livre. Avec des propositions de structure des idées selon plein d’objectifs et de conditions différentes. Encore du boulot quoi ! Mais qu’est-ce qu’on s’amuse:)
J’avais plus de 1500 personnes en lits d’attente pour les formations,… c’est quand même un comble de ne plus avoir le temps de faire de la recherche alors j’y retourne, pour pouvoir continuer à faire des propositions efficaces:)
Le problème c’est surtout que C’est de la MO mal composter et mal digéré. C’est un problème de flore intestinale en fait:) il faudrait plutôt ensemencer les lieux et faire de la perturbation, avec des plantes poussant in situ c’est ça qui va rendre vivant ton sol
D’accord!
J’ai hâte !
Merci infiniment de tout ce que tu nous apportes Anaëlle ! Et c’est important que tu continues de faire ce qu’il te plaît ! La formation en ligne est un bon compromis !
Pour avoir testé sur une parcelle potagère très argileuse, le semis de Phacélie fin hiver/début printemps a entièrement permis de faire disparaitre le liseron, massivement présent ! Qui est revenu l’année suivante, plus doucement. Je n’avais pas remis de couvert de Phacélie, et rien fait d’autre qu’observer.
Sur le Verger, j’ai quelques zones à liseron. Quand il est présent, je veille à ce qu’il n’occulte pas la lumière de mes plantes productrices, par un arrachage en action directe. Et en action plus long terme, je suis plus vigilant sur mes tailles de perturbation, ainsi que sur la densité des AFI Herbacés.
Et en grande majorité, je vois le liseron diminuer. Il n’est plus présent que dans mes lignes qui ont plus galérer à l’implantation, donc en retard de croissance. Ce qui fait que je me concentre un peu plus sur ces zones pour tenter d’accélérer l’évolution.